L'édito du mois - Les archives

 

 

 

Juin 2015

Un site internet pour les clients

Pour que vos clients viennent sur le site de la pharmacie, ils doivent bien entendu en connaître l'existence, mais il faut surtout que celui-ci leur soit utile.

Tout consommateur veut avant tout gagner du temps et être informé honnêtement. C'est pourquoi, nous avons développé le modèle Site Santé avec 3 préoccupations majeures.


Qu'il soit pratique : télétransmettre mon ordonnance, faire préparer ma commande pour qu'elle soit prête quand je passe à la pharmacie(drive), c'est gagner du temps.
Qu'il soit utile : trouver des conseils santé appropriés, voilà comment je m'informe en toute confiance.
Qu'il soit avantageux : bénéficier de promotions spécifiques me permet de profiter des négociations de mon pharmacien avec ses fournisseurs.

Le site de votre pharmacie doit être un élément de plus pour fidéliser vos clients. Il trouve son efficacité maximum en s'inscrivant dans une stratégie de proximité bien mieux que dans une hypothétique vente en ligne pour des clients éloignés.


 

Avril 2015

Bien situer l'intérêt d'internet

Aujourd'hui internet fait partie du quotidien de tous ou presque. Même les personnes non connectées s'avèrent des utilisateurs indirects, via leur famille, leurs amis, par l'intermédiaire de professionnels à leur service.
Pour autant, la grande majorité des pharmaciens se demande encore à quoi pourrait leur servir de créer le site de leur pharmacie.

Outre le fait d'être présent sur un support de communication incontournable, je pense sincèrement qu'un site va répondre à des vrais besoins tant pour la pharmacie que pour les patients-clients.

N'oublions pas que la pharmacie est avant tout un service de proximité. Avec votre site, vous allez compléter efficacement votre communication dans toute votre zone d'action. Plus de pages jaunes ou blanches, la consultation de votre site permet de vous trouver facilement et de connaître avec exactitude vos horaires d'ouverture. C'est le minimum, à condition toutefois d'être bien référencé et donc, d'avoir un site vivant.

Aujourd'hui, nous luttons tous contre le temps avec l'obsession générale de ne pas en perdre. Alors, si votre client(e)peut scanner son ordonnance via votre site et réserver son shampooing habituel, le lait du bébé et deux boîtes de paracétamol, vous ferez une personne contente.
Pour moi, il est évident que si un service est utile à vos clients alors il vous sert aussi à condition que vos clients passent toujours vous voir. Rien ne remplace le contact humain, sans compter que, plus vous occuperez l'espace, moins d'autres prendront votre place.

Philippe Duperray
Docteur en Pharmacie

 

 

Edito de mars 2015

Informer et se faire mieux connaître

Comme en politique, les sondages sur le médicament et internet se succèdent et se contredisent. Il suffit parfois de regarder qui est derrière pour se rendre compte que les pourcentages vont dans le sens du commanditaire.

Et, pourtant, même les aficionados de la vente en ligne du médicament viennent à parler selon le bon sens mais, sans s'en rendre compte. Ainsi récemment, le représentant de 1001 pharmacies déclarait lors d'un congrès, « le premier objectif d'un site de vente en ligne est de gagner du temps par rapport à un système de proximité !» J'aimerais qu'il m'explique comment un patient va mettre moins de temps pour obtenir sa boîte de paracétamol sur internet que dans la pharmacie à moins de 10 minutes de chez lui !

Quant à Jérôme Gobbesso de Newpharma (site Belge de vente en ligne), il déclarait lors de la même table ronde : « le pharmacien doit utiliser le web pour faire la différence : la réservation de médicament. » CQFD ! Merci Monsieur.

La vraie question à vous poser est de savoir pourquoi vous allez créer votre site internet et ce que vous en ferez.

Pour moi, la réponse est claire. Le site de votre pharmacie doit être la complémentarité de ce que vous faites à la pharmacie. Il doit permettre à vos clients d'être informés sur l'actualité de la santé, sur la prévention, sur les médicaments. Votre site doit expliquer quels services vous leur proposez et montrer les gammes de produits qu'ils peuvent se procurer chez vous en venant à la pharmacie.

Plus qu'un prix, plus que d'acheter un médicament sur internet, ce dont les patients ont besoin c'est du contact personnalisé avec un véritable professionnel de santé.

Alors, quand les spécialistes de la vente sur internet vous disent que ce marché représente 10 % du marché total, dites-vous bien qu'ils pensent plus à récupérer ce potentiel qu'à le laisser aux officinaux. Et si par malheur ils y arrivaient, à la fin, le gagnant s'appellerait sans aucun doute Amazon !


 

 

Janvier 2015

La santé avant tout

Janvier est naturellement la période des vœux. Cette tradition prend cette année une tournure toute particulière avec les événements qui viennent de marquer l'histoire de notre pays. Nul doute qu'après les attentats tragiques que nous avons connus, nous soyons nombreux à souhaiter un avenir plus serein et tolérant.

D'ordinaire, à l'occasion des vœux, 96% des personnes interrogées souhaitent « bonne année ET bonne santé » dont 49%, systématiquement. C'est que montre l'étude d'Ifop/Capital Image parue fin décembre 2014.

Les pharmaciens sont bien placés pour savoir combien la santé constitue un bien précieux pour leurs clients-patients. Pas de surprise pour eux si pour 69% des Français, la santé est ce qu'il y a de plus important à souhaiter. Pour être heureux, selon 71% des personnes interrogées, il faut avant tout la santé, devant l'amour (50%) et le fait d'avoir des enfants (29%).

Plus nous avançons en âge, plus nous comprenons la formule de nos grands-parents qui nous faisait sourire lorsque nous étions jeunes, « une bonne et surtout une bonne santé ». Pas étonnant donc que 85% des 65 ans et plus s'attachent à souhaiter une bonne santé contre 57% des 18-24 ans, pour qui la jeunesse est la principale source de vitalité.

Alors, plus que jamais, n'oubliez pas de souhaiter une bonne santé à vos clients. Vous serez entendus. Et d'ailleurs, qui mieux que vous doit avoir le souci de la bonne santé de ses patients. Car l'avenir de la pharmacie passe sans aucun doute par la mise en place de services autour de la prévention. Il incombe à l'officinal de tout mettre en œuvre pour garantir une bonne santé à tous ceux qui lui font confiance.

 

Décembre 2014

Le bon usage d'internet

On ne le répétera jamais assez, le médicament n'est pas un produit comme les autres.


La pharmacie doit prendre garde à toute démarche qui aurait pour conséquence la banalisation de ses actes et de ses services. Ainsi, la dispensation doit continuer à s'effectuer à la pharmacie. C'est pourquoi, la vente du médicament -même disponible sans ordonnance- via Internet me semble une voie dangereuse.

Le pharmacien a plus à perdre qu'à gagner dans cette mesure. Certains ne se privent pas déjà de déclarer qu'ils peuvent, eux aussi, faire de la vente sur Internet, avec des pharmaciens rayonnistes sans doute ! Quid de la valeur ajoutée sans un conseil bien adapté au malade en face-face ? Combien existera-t-il de sites vraiment actifs et rentables à terme ? (voir d'autres domaines comme le livre, la musique...). Quel peut être le retour sur investissement avec un prix moyen du médicament l'un des plus bas d'Europe ?

Enfin, il convient surtout de s'intéresser aux besoins réels du malade. Aujourd'hui tous les sondages et les expériences montrent bien que le consommateur ne souhaite pas acheter ses médicaments sur Internet. Les principales raisons en sont simples : proximité des pharmacies, délai de livraison incompatible avec un traitement à prendre rapidement, peur de la contrefaçon, pour ne citer que ces exemples.

Pour autant, Internet constitue bien un outil dont le pharmacien doit s'emparer. C'est le vecteur de communication qui lui permet de répondre concrètement à certains besoins de ses clients : prévention, renseignements santé, échanges par messagerie, notification des spécialisations de l'officine, présentation des gammes disponibles, réception des ordonnances, image de modernité...

Reste ensuite à bien communiquer sur ce support complémentaire auprès de sa clientèle. C'est indispensable, le meilleur référencement ne vous remplacera pas dans cette action.



 

Vu dans la presse

Julien Simon, titulaire de la pharmacie des Colombages à Dompierre-sur-Besbre, dans l'Allier, évoque ses priorités en matière d'animation de son site web dans le Quotidien du pharmacien.

Un site simple à gérer

« Un site internet, c'est désormais la norme. C'est l'inverse qui est devenu anormal. D'où la nécessité de disposer d'un site, mais qui soit simple à gérer compte tenu du peu de temps dont nous disposons.
Faisant partie de la commission technique du groupement Optipharm, j'ai pu apprécier les propositions qu'on a faites et notamment celle d'Atelier Presse Media qui a l'avantage de proposer un site avec du contenu modulable selon les officines, de bonnes qualités de référencement et cela à un prix très abordable...
Nous sommes loin des grandes villes, et faire connaître notre offre et ses tarifs par le biais du site est pertinent. Il montre avant tout de l'information médicale et n'est pas commerçant. »

Source : Le Quotidien du Pharmacien, 27 novembre 2014

 

 

Octobre 2014

La communication compte aujourd'hui autant que les actes, même s'il est parfois regrettable de voir certains passer plus de temps à communiquer qu'à agir. Pour autant, les pharmaciens sont bien placés pour le savoir, il ne suffit pas de bien jouer son rôle, il convient aussi de le faire savoir ! Et cette communication s'avèrera d'autant plus percutante qu'elle reposera sur des éléments tangibles et concrets que tout à chacun s'accordera à reconnaître bien fondés.


La communication d'une pharmacie s'appuie sur une réelle proximité avec ses patients-clients. Elle passe donc par le dialogue et la mise en place de messages dans l'officine. Désormais, internet fait partie intégrante des moyens dont vous disposez. Il serait dommage de ne pas en profiter quand les internautes sont de plus en plus actifs.

En créant le site de sa pharmacie, un officinal doit avant tout s'attacher à en faire un nouveau service pour ces clients. Ceux-ci attendent de l'information santé actualisée, des renseignements validés sur les médicaments et les produits de la pharmacie. Le site est également le support naturel de nouveaux services, mais il ne doit en aucun cas se substituer au contact personnel avec l'équipe officinale.

Un médicament ne sera jamais un produit comme les autres. Prendre le risque d'un surdosage, d'une mauvaise utilisation, est-ce vraiment un gain de temps ? Réserver son médicament sur le site de sa pharmacie, y avoir lu toutes es renseignements généraux puis passer le récupérer à la pharmacie où d'autres conseils seront dispensés semble une démarche plus sereine pour assurer le bon usage du médicament.

Aujourd'hui, la pharmacie peut prouver sa capacité d'innovation tout en s'engageant dans une démarche encore plus professionnelle.

 

 

Le monde digital en route

Les médecins et les avocats ont, comme beaucoup d'autres professions, la possibilité de créer leur site internet. La poursuite d'activité d'avocats sur le web, accordée en mars dernier, modifie profondément les modes d'accès aux services de justice.

De son côté, le médecin disposera demain d'une foule d'informations pratiques et ciblées qui l'aideront à gérer cette nouvelle dimension, complexe certes mais riche de solutions.

La révolution digitale est donc bien en route dans tous les secteurs d'activité, même les plus protégés. Les business models changent, internet bouleverse notre façon de travailler.

Les pharmaciens sont bien évidemment concernés. Il convient cependant de tirer le meilleur profit de ce support de communication. Internet doit s'imposer comme un outil complémentaire à l'activité au comptoir. Il me semble même dangereux de trop promouvoir la vente en ligne de médicaments sans ordonnance au risque de banaliser l'importance de la relation directe au comptoir avec le patient.

Aujourd'hui, plus que jamais, les patients ont besoin de conseils professionnels et personnalisés, le passage à l'officine reste fondamental. Pour autant, le soutien d'un site internet permet de renforcer ce lien, en proposant de nouveaux services.

Philippe Duperray - Docteur en pharmacie

Le saviez-vous
La part de marché de Google en Europe se situe entre 92 et 96 %. Mais, les plaintes pour abus de position dominante se multiplient. Certains annonceurs se détournent de Google et vont chercher des solutions alternatives pour assurer leur visibilité sur le net. Dans tous les cas, l'Internet mobile risque bien de tout remettre en question.

 

L'astuce
Un bon référencement sur les moteurs de recherche.
Aujourd'hui, les moteurs de recherche ne se préoccupent plus uniquement des mots clés pour référencer les sites internet. Face aux développement marketing payant, le référencement naturel reprend des couleurs à condition de suivre quelques règles.
Si le nom de domaine (url) et les mots clés (prédéfinis) conservent leur intérêt, il est fondamental de faire vivre son site. C'est l'actualisation très régulière de la page d'accueil et des pages intérieures qui va générer un bon référencement.
Il faut aussi tenir compte de l'attitude des internautes. Un site qui ne change pas sera délaissé dès la 2e ou 3e visite.

 

Les Pharmaciens témoignent
Nous gérons aujourd'hui plus de 30 sites internet de pharmacies créés à partir de notre modèle. Nous avons recueilli le témoignage de plusieurs pharmaciens nous faisant confiance.

« Tout d'abord, j'ai créé un site pour mieux nous faire connaître, pour répondre à la clientèle qui a le temps de surfer, pour prendre le virage de la "révolution internet" et donner une image dynamique à notre clientèle.
Avec Site Santé, le site est à l'achat et nous appartient, les articles et les dossiers sont renouvelés régulièrement, mon groupement "Optipharm a présélectionné" Atelier Presse Média et j'ai confiance en eux
Enfin, j'apprécie votre disponibilité, votre sympathie et votre dynamisme. » Maguy Paul-Hazard à Vierzon (18)


Créer le site internet de la pharmacie « me permet d'augmenter la visibilité de ma pharmacie, de toucher la clientèle jeune et de ne pas rater le coche. J'ai choisi Site Santé proposé par Atelier Presse Média en raison du prix et de la mise à jour régulière automatique. »
Julien Simon à Dompierre sur Bresbe (03)

 

 

Edito APM - Juin 2014

Des sites de pharmaciens conçus par des pharmaciens

Régulièrement, Atelier Presse Média va adresser une newsletter aux pharmaciens d’officine (titulaires et adjoints), Nous souhaitons ainsi les informer sur l'évolution de l'utilisation d'internet en pharmacie et sur le meilleur profit possible à en attendre. Nous vous y donnerons aussi des astuces pour optimiser au maximum ce support d'informations unique que peut constituer le site d'une pharmacie. De plus, Luc Manry, avocat spécialiste de la pharmacie, interviendra régulièrement sur des sujets d'actualité.

Le modèle de site que nous créons pour les pharmaciens repose sur plusieurs notions fondamentales. Un site doit être actualisé au quotidien, éthique, il est le reflet de l'image de la pharmacie. Surtout, en apportant de nouveaux services à vos patients, il n'empêche pas, pour autant, le contact avec eux, bien au contraire il favorise leur passage à la pharmacie.

Un site internet vivant. Sur les sites des pharmacies que nous créons et gérons, nous mettons en ligne de l'information santé à un rythme hebdomadaire, bi-hebdomadaire et mensuel.

Un site internet reflet de votre activité. Nos pages de présentation de l'officine sont personnalisées et vous permettent de communiquer librement votre savoir-faire vers l'extérieur.

Face à la vente sur internet et à la menace d'une récupération de l'OTC par la grande distribution, il importe que le pharmacien propose des idées nouvelles tout en conservant une image de professionnel de santé. Nous avons créé un catalogue de réservation des produits de santé et des médicaments non remboursables.

L'idée est d'apporter des renseignements complémentaires à ce que vous dispensez au comptoir tout en développant un nouveau service qui facilite la vie de vos patients, la réservation en ligne en est une. Avec un choix parmi plus de 1000 fiches, vos patients ont une bonne vision des produits de la pharmacie et vous pouvez mettre en avant vos spécificités en créant vous-même vos propres fiches.

Consultez notre site test pour visualiser notre modèle. Nous mettons aussi en lien quelques-uns des sites de pharmacie déjà en ligne.

Enfin, n'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information.

 

Edito APM / Mai 2014

Penser à l'avenir,

Je ne surprendrai personne en vous disant que vous êtes de plus en plus nombreux à vous préoccuper de votre avenir. Ce sujet semble naturel car les places dans l'industrie sont de plus en plus rares et la réorientation est souvent le lot commun.

Nous avons reçu de nombreuses réponses à une enquête que nous avons proposée aux délégués médicaux récemment. 65 % des VM ayant répondu sont en activité et 10% déjà en dehors de l'industrie pharmaceutique. 35 % des répondants recherchent un travail.
Premier constat, à 89 %, les délégués veulent être informés des possibilités qui se présentent pour un nouvel emploi et ce quelle que soit leur situation. C'est la preuve, s'il en faut, du sentiment d’incertitude sur l'avenir dans la visite médicale.

Autre enseignement, 98 % des personnes encore en poste dans un laboratoire sont convaincus que leur entreprise ne va pas recruter. Peu d’espoir de ce côté-là donc.

Alors, quels sont les souhaits de ceux qui cherchent une nouvelle activité. A 35 %, ils aimeraient tout de même rester dans l'industrie pharmaceutique. Assez logiquement, ils souhaitent retrouver un poste de salarié (40%). Ces chiffres montrent bien que les délégués sont prêts à s'ouvrir sur une réorientation pour autant qu'ils puissent utiliser leurs compétences et leurs réseaux.

Les 2/3 des personnes ayant répondu au questionnaire suivent l'évolution des propositions de réorientation comme celle de Groupe Ethique & Santé. D'une manière générale, la franchise a le vent en poupe. Il convient pourtant d'être vigilant et de bien étudier les dossiers avant de se lancer. Rien de tel que de rencontrer d'anciens collègues, de leur téléphoner pour obtenir des renseignements de premières sources. Une réorientation engage l’avenir voire la fin d’une carrière, il convient donc de l’étudier avec le plus grand sérieux. Attention aux investissements inconsidérés, le résultat peut être très catastrophique comme certains l'ont confié.

Notre enquête montre aussi que les freins au changement sont surtout liés au manque d'information et au sentiment de ne pas avoir les compétences nécessaires ou la capacité d'investissement suffisante. Là aussi, nous ne pouvons que vous conseiller de rencontrer les « recruteurs » mais aussi ceux qui ont franchi le pas. Vous pourrez ainsi objectiver vos impressions.
Enfin, plusieurs anciens délégués médicaux ont témoigné de leurs déconvenues : une formation qui se révèle une voie sans issue (sur le coaching par exemple), des études qui débouchent sur une activité qui ne correspond pas du tout à la personnalité (infirmière), un projet qui s'avère économiquement trop précaire (création d’une franchise sur un secteur de la restauration bien trop concurrentiel).

Pour autant, il existe des réorientations réussies. Les exemples ne manquent pas.
Pour vous aider à y parvenir, d’anciens VM nous ont livré leurs conseils :
- Rester le plus possible sur ses domaines de compétences.
- Profiter des réseaux.
- Ne pas perdre de temps dans des apprentissages sans débouchés.
- Rencontrer les VM reconvertis.
- Ne pas se mentir sur ses capacités.
- Oser franchir le pas car l'aventure redonne du goût à l’action et l’épanouissement est au rendez-vous.

Philippe Duperray

 


Le progrès à tout prix

Une fois le code de bonnes pratiques fixé, les pharmacies d’officine* vont pouvoir vendre des médicaments par l’intermédiaire de leur propre site internet. Nous pouvons raisonnablement nous demander s’il s’agit là d’un véritable progrès ?



Un récent sondage du Groupe Pasteur Mutualité révèle que 80% des Français craignent de tomber sur des médicaments contrefaits ! Rien d’étonnant, précise le communiqué, quand on sait que, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 50% des médicaments vendus en ligne dans le monde seraient des contrefaçons. Toujours selon la même enquête, 3 Français sur 4 estiment que la vente de médicaments en ligne représente une menace pour le consommateur.

Parallèlement, l’Autorité de la concurrence vient de lancer une vaste enquête concernant l’ensemble du secteur du médicament. L’objectif est de vérifier que les évolutions dans ce secteur « bénéficient à tous, sous forme de baisse des prix, d’accroissement des services, d’innovation ». Et son président, Bruno Lasserre, de déclarer qu’il convient de « rechercher quelles sont les conditions nécessaires pour tirer le meilleur parti des développements attendus de la vente en ligne ».

Nous ne sommes plus à un paradoxe près. Tous les jours, les médias nous parlent du danger des médicaments et voilà qu’on lance l’idée qu’on puisse se les procurer par internet. C’est pour le coup, que nous aurions des raisons d’être inquiet. Après l’affaire Médiator®, toujours en cours, et celle du contraceptif Diane 35®, voici soulevé le cas des statines puis du Motilium®. Tous ces dossiers, outre le fait d’entraîner l’inquiétude des malades, démontrent combien le médicament n’est pas un produit comme les autres. D’ailleurs, la Cour de justice de l’Union européenne a reconnu le caractère très particulier des médicaments, dont les effets thérapeutiques les distinguent substantiellement de tout autre marchandise.

Alors, avec l’ordonnance du 19 décembre 2012 (parue au journal officiel du 21 décembre 2012) qui définit l’encadrement du commerce électronique de médicaments sur internet et la lutte contre la falsification de médicaments, il convient d’être particulièrement vigilant.
En France, cette commercialisation par les pharmaciens, titulaires d’une pharmacie et inscrits à l’Ordre national des pharmaciens, ne concerne que les médicaments non soumis à la prescription médicale obligatoire. La liste est néanmoins importante et certains de ces produits ne sont pas sans poser des questions importantes quant à leur utilisation. Sans compter qu’internet n’a pas de frontières.

Profiter de l’évolution des technologies pour améliorer la vie de tout à chacun semble naturel. Permettre une dispensation plus facile du médicament semble légitime. Lutter contre les inégalités d’accès aux soins semble nécessaire. Tout est affaire de bon sens. Ce qui « semble » demande une réflexion sur les conséquences à longs termes. Ainsi, internet offrira des solutions pour l’accès aux médicaments de certaines personnes tout comme la télémédecine permettra l’accès aux soins en réponse à la désertification médicale. Il convient juste d’encadrer avec sérieux cette vente pour en limiter les dérives potentielles.

L’intérêt particulier et l’intérêt général ne s’opposent pas forcément. C’est en responsabilisant chacun qu’on peut garantir la santé de tous.

Philippe Duperray


* ainsi qu’aux gérants d’une pharmacie mutualiste ou de secours minière, mais exclusivement pour leurs membres
 


 



Un vœu réalisable



En cette période de bonnes résolutions –que nous tenons rarement- certaines sont plus faciles à réaliser que d’autres. Ainsi, chaque jour, nos rencontres sont autant d’occasion d’apprendre et d’évoluer, si nous écoutons avec la plus grande attention ce que les autres partagent avec nous. Ces sources d’amélioration présentent l’avantage d’être inépuisables dès lors que nous adoptons un état d’esprit positif.

 



Ce principe, je me dois de l’appliquer dans mon travail quotidien. Ce que j’entends de mes partenaires, me permet d’élaborer leur communication interne ou externe. Au passage, ces « nouvelles informations » développent aussi le champ de mes connaissances. Ces enseignements me conduisent quelquefois à remettre en cause certaines de mes certitudes. Car, le croiriez-vous, il m’arrive parfois de me tromper, comme il m’arrive d’avoir raison !

Ainsi, la réussite de toute entreprise passe par cette capacité à créer du « gagnant gagnant », pour reprendre l’expression usitée. Pour autant, je me souviens des paroles de mes apprenants, « N’oubliez jamais les fondamentaux ! ». Ceux-ci reposent sur la légitimité, la différence et la communication de son savoir-faire.
Quand la légitimité tient à la compétence et aux résultats probants des actes, être différent ne consiste pas forcément à vouloir être original mais, plus sûrement, à se positionner autrement vis-à-vis de la concurrence. Enfin, si tout le monde ne dispose pas d’un concept unique, la singularité vient de chaque personne. Reste alors encore à le faire savoir.

Car, le vieux dilemme reste posé. Qu’est ce qui fait la différence ? Le bon produit ou le bon vendeur ? La capacité à développer la meilleure complémentarité entre eux semble la bonne réponse, et pas seulement pour les Normands. Pour autant, sans reconnaissance, peu d’espoir de pérennité. En effet, ne nous y trompons pas, être connu ne signifie pas être reconnu.

Dans un monde qui se complexifie, nous recherchons de plus en plus des éléments de confiance. A cet égard, le monde de la santé traverse une crise réelle. Voilà pourquoi, les notions de transparence, d’éthique et de professionnalisme prennent encore plus de valeur aujourd’hui.

Philippe Duperray

 

 

Crédibles et légitimes


Pas facile de sentir une rupture fondamentale dans une période ou dans une société, au moment même où elle se produit.
Certains parlent en permanence du changement pour que leurs dires coïncident parfois avec la réalité, un peu comme la montre arrêtée qui donne l’heure absolument exacte, deux fois par jour ! D’autres préfèrent attendre et faire croire qu’ils avaient bien annoncé le bouleversement, une fois celui-ci constaté.



Quant à moi, je ne prends pas beaucoup de risques en vous disant qu’il y aura un avant et un après Médiator. Nous commençons à découvrir les conséquences de cette affaire sur notre environnement et sur l’opinion générale.

Professionnels de santé, pouvoirs publics, acteurs de l’industrie pharmaceutique et patients, tous, nous sommes concernés. Les patients portent désormais un œil suspicieux non seulement sur l’activité des laboratoires mais, également sur les médecins ou les pharmaciens. Ils sondent en permanence la part de sincérité.

Si les professionnels libéraux vivent mal ce qu’ils jugent ne pas être de leur fait, les salariés de l’industrie pharmaceutique espèrent quant à eux retrouver une image plus conforme à ce qu’ils pensent être la réalité de leur activité. Rien de simple donc, surtout, quand la crise générale perturbe encore plus la donne et pousse tout un chacun vers la recherche d’économie.

Il existe néanmoins de bonnes raisons d’espérer car les solutions naissent souvent face à l’adversité. Il me semble qu’aujourd’hui, l’obtention d’une nouvelle crédibilité doit passer par une réelle transparence et une légitimité reconnue.
Plus les médecins et les pharmaciens s’attacheront à exercer leur métier en véritables professionnels de santé, plus les patients leur feront confiance. C’est en cela que les nouvelles missions qui lui sont confiées constituent une véritable opportunité pour l’officine. Voilà l’occasion de se dégager d’une vision par trop mercantile.

De nouveaux liens vont s’établir avec les patients, mais également pour les professionnels de santé entre eux comme dans le cadre des relations avec l’industrie pharmaceutique. Plus que jamais, les notions de compétence, de connaissance, de sérieux et de respect vont s’avérer nécessaires pour mériter la confiance d’un partenaire, comme celle d’un patient.

Enfin, puisque nous en sommes aux fondamentaux, souvenons-nous qu’une fois le savoir-faire bien en place, il convient de ne pas oublier de le faire savoir.


Philippe Duperray

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Juin 2015

Un site internet pour les clients

Pour que vos clients viennent sur le site de la pharmacie, ils doivent bien entendu en connaître l'existence, mais il faut surtout que celui-ci leur soit utile.

Tout consommateur veut avant tout gagner du temps et être informé honnêtement. C'est pourquoi, nous avons développé le modèle Site Santé avec 3 préoccupations majeures.


Qu'il soit pratique : télétransmettre mon ordonnance, faire préparer ma commande pour qu'elle soit prête quand je passe à la pharmacie(drive), c'est gagner du temps.
Qu'il soit utile : trouver des conseils santé appropriés, voilà comment je m'informe en toute confiance.
Qu'il soit avantageux : bénéficier de promotions spécifiques me permet de profiter des négociations de mon pharmacien avec ses fournisseurs.

Le site de votre pharmacie doit être un élément de plus pour fidéliser vos clients. Il trouve son efficacité maximum en s'inscrivant dans une stratégie de proximité bien mieux que dans une hypothétique vente en ligne pour des clients éloignés.


 

Avril 2015

Bien situer l'intérêt d'internet

Aujourd'hui internet fait partie du quotidien de tous ou presque. Même les personnes non connectées s'avèrent des utilisateurs indirects, via leur famille, leurs amis, par l'intermédiaire de professionnels à leur service.
Pour autant, la grande majorité des pharmaciens se demande encore à quoi pourrait leur servir de créer le site de leur pharmacie.

Outre le fait d'être présent sur un support de communication incontournable, je pense sincèrement qu'un site va répondre à des vrais besoins tant pour la pharmacie que pour les patients-clients.

N'oublions pas que la pharmacie est avant tout un service de proximité. Avec votre site, vous allez compléter efficacement votre communication dans toute votre zone d'action. Plus de pages jaunes ou blanches, la consultation de votre site permet de vous trouver facilement et de connaître avec exactitude vos horaires d'ouverture. C'est le minimum, à condition toutefois d'être bien référencé et donc, d'avoir un site vivant.

Aujourd'hui, nous luttons tous contre le temps avec l'obsession générale de ne pas en perdre. Alors, si votre client(e)peut scanner son ordonnance via votre site et réserver son shampooing habituel, le lait du bébé et deux boîtes de paracétamol, vous ferez une personne contente.
Pour moi, il est évident que si un service est utile à vos clients alors il vous sert aussi à condition que vos clients passent toujours vous voir. Rien ne remplace le contact humain, sans compter que, plus vous occuperez l'espace, moins d'autres prendront votre place.

Philippe Duperray
Docteur en Pharmacie

 

 

Edito de mars 2015

Informer et se faire mieux connaître

Comme en politique, les sondages sur le médicament et internet se succèdent et se contredisent. Il suffit parfois de regarder qui est derrière pour se rendre compte que les pourcentages vont dans le sens du commanditaire.

Et, pourtant, même les aficionados de la vente en ligne du médicament viennent à parler selon le bon sens mais, sans s'en rendre compte. Ainsi récemment, le représentant de 1001 pharmacies déclarait lors d'un congrès, « le premier objectif d'un site de vente en ligne est de gagner du temps par rapport à un système de proximité !» J'aimerais qu'il m'explique comment un patient va mettre moins de temps pour obtenir sa boîte de paracétamol sur internet que dans la pharmacie à moins de 10 minutes de chez lui !

Quant à Jérôme Gobbesso de Newpharma (site Belge de vente en ligne), il déclarait lors de la même table ronde : « le pharmacien doit utiliser le web pour faire la différence : la réservation de médicament. » CQFD ! Merci Monsieur.

La vraie question à vous poser est de savoir pourquoi vous allez créer votre site internet et ce que vous en ferez.

Pour moi, la réponse est claire. Le site de votre pharmacie doit être la complémentarité de ce que vous faites à la pharmacie. Il doit permettre à vos clients d'être informés sur l'actualité de la santé, sur la prévention, sur les médicaments. Votre site doit expliquer quels services vous leur proposez et montrer les gammes de produits qu'ils peuvent se procurer chez vous en venant à la pharmacie.

Plus qu'un prix, plus que d'acheter un médicament sur internet, ce dont les patients ont besoin c'est du contact personnalisé avec un véritable professionnel de santé.

Alors, quand les spécialistes de la vente sur internet vous disent que ce marché représente 10 % du marché total, dites-vous bien qu'ils pensent plus à récupérer ce potentiel qu'à le laisser aux officinaux. Et si par malheur ils y arrivaient, à la fin, le gagnant s'appellerait sans aucun doute Amazon !


 

 

Janvier 2015

La santé avant tout

Janvier est naturellement la période des vœux. Cette tradition prend cette année une tournure toute particulière avec les événements qui viennent de marquer l'histoire de notre pays. Nul doute qu'après les attentats tragiques que nous avons connus, nous soyons nombreux à souhaiter un avenir plus serein et tolérant.

D'ordinaire, à l'occasion des vœux, 96% des personnes interrogées souhaitent « bonne année ET bonne santé » dont 49%, systématiquement. C'est que montre l'étude d'Ifop/Capital Image parue fin décembre 2014.

Les pharmaciens sont bien placés pour savoir combien la santé constitue un bien précieux pour leurs clients-patients. Pas de surprise pour eux si pour 69% des Français, la santé est ce qu'il y a de plus important à souhaiter. Pour être heureux, selon 71% des personnes interrogées, il faut avant tout la santé, devant l'amour (50%) et le fait d'avoir des enfants (29%).

Plus nous avançons en âge, plus nous comprenons la formule de nos grands-parents qui nous faisait sourire lorsque nous étions jeunes, « une bonne et surtout une bonne santé ». Pas étonnant donc que 85% des 65 ans et plus s'attachent à souhaiter une bonne santé contre 57% des 18-24 ans, pour qui la jeunesse est la principale source de vitalité.

Alors, plus que jamais, n'oubliez pas de souhaiter une bonne santé à vos clients. Vous serez entendus. Et d'ailleurs, qui mieux que vous doit avoir le souci de la bonne santé de ses patients. Car l'avenir de la pharmacie passe sans aucun doute par la mise en place de services autour de la prévention. Il incombe à l'officinal de tout mettre en œuvre pour garantir une bonne santé à tous ceux qui lui font confiance.

 

Décembre 2014

Le bon usage d'internet

On ne le répétera jamais assez, le médicament n'est pas un produit comme les autres.


La pharmacie doit prendre garde à toute démarche qui aurait pour conséquence la banalisation de ses actes et de ses services. Ainsi, la dispensation doit continuer à s'effectuer à la pharmacie. C'est pourquoi, la vente du médicament -même disponible sans ordonnance- via Internet me semble une voie dangereuse.

Le pharmacien a plus à perdre qu'à gagner dans cette mesure. Certains ne se privent pas déjà de déclarer qu'ils peuvent, eux aussi, faire de la vente sur Internet, avec des pharmaciens rayonnistes sans doute ! Quid de la valeur ajoutée sans un conseil bien adapté au malade en face-face ? Combien existera-t-il de sites vraiment actifs et rentables à terme ? (voir d'autres domaines comme le livre, la musique...). Quel peut être le retour sur investissement avec un prix moyen du médicament l'un des plus bas d'Europe ?

Enfin, il convient surtout de s'intéresser aux besoins réels du malade. Aujourd'hui tous les sondages et les expériences montrent bien que le consommateur ne souhaite pas acheter ses médicaments sur Internet. Les principales raisons en sont simples : proximité des pharmacies, délai de livraison incompatible avec un traitement à prendre rapidement, peur de la contrefaçon, pour ne citer que ces exemples.

Pour autant, Internet constitue bien un outil dont le pharmacien doit s'emparer. C'est le vecteur de communication qui lui permet de répondre concrètement à certains besoins de ses clients : prévention, renseignements santé, échanges par messagerie, notification des spécialisations de l'officine, présentation des gammes disponibles, réception des ordonnances, image de modernité...

Reste ensuite à bien communiquer sur ce support complémentaire auprès de sa clientèle. C'est indispensable, le meilleur référencement ne vous remplacera pas dans cette action.



 

Vu dans la presse

Julien Simon, titulaire de la pharmacie des Colombages à Dompierre-sur-Besbre, dans l'Allier, évoque ses priorités en matière d'animation de son site web dans le Quotidien du pharmacien.

Un site simple à gérer

« Un site internet, c'est désormais la norme. C'est l'inverse qui est devenu anormal. D'où la nécessité de disposer d'un site, mais qui soit simple à gérer compte tenu du peu de temps dont nous disposons.
Faisant partie de la commission technique du groupement Optipharm, j'ai pu apprécier les propositions qu'on a faites et notamment celle d'Atelier Presse Media qui a l'avantage de proposer un site avec du contenu modulable selon les officines, de bonnes qualités de référencement et cela à un prix très abordable...
Nous sommes loin des grandes villes, et faire connaître notre offre et ses tarifs par le biais du site est pertinent. Il montre avant tout de l'information médicale et n'est pas commerçant. »

Source : Le Quotidien du Pharmacien, 27 novembre 2014

 

 

Octobre 2014

La communication compte aujourd'hui autant que les actes, même s'il est parfois regrettable de voir certains passer plus de temps à communiquer qu'à agir. Pour autant, les pharmaciens sont bien placés pour le savoir, il ne suffit pas de bien jouer son rôle, il convient aussi de le faire savoir ! Et cette communication s'avèrera d'autant plus percutante qu'elle reposera sur des éléments tangibles et concrets que tout à chacun s'accordera à reconnaître bien fondés.


La communication d'une pharmacie s'appuie sur une réelle proximité avec ses patients-clients. Elle passe donc par le dialogue et la mise en place de messages dans l'officine. Désormais, internet fait partie intégrante des moyens dont vous disposez. Il serait dommage de ne pas en profiter quand les internautes sont de plus en plus actifs.

En créant le site de sa pharmacie, un officinal doit avant tout s'attacher à en faire un nouveau service pour ces clients. Ceux-ci attendent de l'information santé actualisée, des renseignements validés sur les médicaments et les produits de la pharmacie. Le site est également le support naturel de nouveaux services, mais il ne doit en aucun cas se substituer au contact personnel avec l'équipe officinale.

Un médicament ne sera jamais un produit comme les autres. Prendre le risque d'un surdosage, d'une mauvaise utilisation, est-ce vraiment un gain de temps ? Réserver son médicament sur le site de sa pharmacie, y avoir lu toutes es renseignements généraux puis passer le récupérer à la pharmacie où d'autres conseils seront dispensés semble une démarche plus sereine pour assurer le bon usage du médicament.

Aujourd'hui, la pharmacie peut prouver sa capacité d'innovation tout en s'engageant dans une démarche encore plus professionnelle.

 

 

Le monde digital en route

Les médecins et les avocats ont, comme beaucoup d'autres professions, la possibilité de créer leur site internet. La poursuite d'activité d'avocats sur le web, accordée en mars dernier, modifie profondément les modes d'accès aux services de justice.

De son côté, le médecin disposera demain d'une foule d'informations pratiques et ciblées qui l'aideront à gérer cette nouvelle dimension, complexe certes mais riche de solutions.

La révolution digitale est donc bien en route dans tous les secteurs d'activité, même les plus protégés. Les business models changent, internet bouleverse notre façon de travailler.

Les pharmaciens sont bien évidemment concernés. Il convient cependant de tirer le meilleur profit de ce support de communication. Internet doit s'imposer comme un outil complémentaire à l'activité au comptoir. Il me semble même dangereux de trop promouvoir la vente en ligne de médicaments sans ordonnance au risque de banaliser l'importance de la relation directe au comptoir avec le patient.

Aujourd'hui, plus que jamais, les patients ont besoin de conseils professionnels et personnalisés, le passage à l'officine reste fondamental. Pour autant, le soutien d'un site internet permet de renforcer ce lien, en proposant de nouveaux services.

Philippe Duperray - Docteur en pharmacie

Le saviez-vous
La part de marché de Google en Europe se situe entre 92 et 96 %. Mais, les plaintes pour abus de position dominante se multiplient. Certains annonceurs se détournent de Google et vont chercher des solutions alternatives pour assurer leur visibilité sur le net. Dans tous les cas, l'Internet mobile risque bien de tout remettre en question.

 

L'astuce
Un bon référencement sur les moteurs de recherche.
Aujourd'hui, les moteurs de recherche ne se préoccupent plus uniquement des mots clés pour référencer les sites internet. Face aux développement marketing payant, le référencement naturel reprend des couleurs à condition de suivre quelques règles.
Si le nom de domaine (url) et les mots clés (prédéfinis) conservent leur intérêt, il est fondamental de faire vivre son site. C'est l'actualisation très régulière de la page d'accueil et des pages intérieures qui va générer un bon référencement.
Il faut aussi tenir compte de l'attitude des internautes. Un site qui ne change pas sera délaissé dès la 2e ou 3e visite.

 

Les Pharmaciens témoignent
Nous gérons aujourd'hui plus de 30 sites internet de pharmacies créés à partir de notre modèle. Nous avons recueilli le témoignage de plusieurs pharmaciens nous faisant confiance.

« Tout d'abord, j'ai créé un site pour mieux nous faire connaître, pour répondre à la clientèle qui a le temps de surfer, pour prendre le virage de la "révolution internet" et donner une image dynamique à notre clientèle.
Avec Site Santé, le site est à l'achat et nous appartient, les articles et les dossiers sont renouvelés régulièrement, mon groupement "Optipharm a présélectionné" Atelier Presse Média et j'ai confiance en eux
Enfin, j'apprécie votre disponibilité, votre sympathie et votre dynamisme. » Maguy Paul-Hazard à Vierzon (18)


Créer le site internet de la pharmacie « me permet d'augmenter la visibilité de ma pharmacie, de toucher la clientèle jeune et de ne pas rater le coche. J'ai choisi Site Santé proposé par Atelier Presse Média en raison du prix et de la mise à jour régulière automatique. »
Julien Simon à Dompierre sur Bresbe (03)

 

 

Edito APM - Juin 2014

Des sites de pharmaciens conçus par des pharmaciens

Régulièrement, Atelier Presse Média va adresser une newsletter aux pharmaciens d’officine (titulaires et adjoints), Nous souhaitons ainsi les informer sur l'évolution de l'utilisation d'internet en pharmacie et sur le meilleur profit possible à en attendre. Nous vous y donnerons aussi des astuces pour optimiser au maximum ce support d'informations unique que peut constituer le site d'une pharmacie. De plus, Luc Manry, avocat spécialiste de la pharmacie, interviendra régulièrement sur des sujets d'actualité.

Le modèle de site que nous créons pour les pharmaciens repose sur plusieurs notions fondamentales. Un site doit être actualisé au quotidien, éthique, il est le reflet de l'image de la pharmacie. Surtout, en apportant de nouveaux services à vos patients, il n'empêche pas, pour autant, le contact avec eux, bien au contraire il favorise leur passage à la pharmacie.

Un site internet vivant. Sur les sites des pharmacies que nous créons et gérons, nous mettons en ligne de l'information santé à un rythme hebdomadaire, bi-hebdomadaire et mensuel.

Un site internet reflet de votre activité. Nos pages de présentation de l'officine sont personnalisées et vous permettent de communiquer librement votre savoir-faire vers l'extérieur.

Face à la vente sur internet et à la menace d'une récupération de l'OTC par la grande distribution, il importe que le pharmacien propose des idées nouvelles tout en conservant une image de professionnel de santé. Nous avons créé un catalogue de réservation des produits de santé et des médicaments non remboursables.

L'idée est d'apporter des renseignements complémentaires à ce que vous dispensez au comptoir tout en développant un nouveau service qui facilite la vie de vos patients, la réservation en ligne en est une. Avec un choix parmi plus de 1000 fiches, vos patients ont une bonne vision des produits de la pharmacie et vous pouvez mettre en avant vos spécificités en créant vous-même vos propres fiches.

Consultez notre site test pour visualiser notre modèle. Nous mettons aussi en lien quelques-uns des sites de pharmacie déjà en ligne.

Enfin, n'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information.

 

Edito APM / Mai 2014

Penser à l'avenir,

Je ne surprendrai personne en vous disant que vous êtes de plus en plus nombreux à vous préoccuper de votre avenir. Ce sujet semble naturel car les places dans l'industrie sont de plus en plus rares et la réorientation est souvent le lot commun.

Nous avons reçu de nombreuses réponses à une enquête que nous avons proposée aux délégués médicaux récemment. 65 % des VM ayant répondu sont en activité et 10% déjà en dehors de l'industrie pharmaceutique. 35 % des répondants recherchent un travail.
Premier constat, à 89 %, les délégués veulent être informés des possibilités qui se présentent pour un nouvel emploi et ce quelle que soit leur situation. C'est la preuve, s'il en faut, du sentiment d’incertitude sur l'avenir dans la visite médicale.

Autre enseignement, 98 % des personnes encore en poste dans un laboratoire sont convaincus que leur entreprise ne va pas recruter. Peu d’espoir de ce côté-là donc.

Alors, quels sont les souhaits de ceux qui cherchent une nouvelle activité. A 35 %, ils aimeraient tout de même rester dans l'industrie pharmaceutique. Assez logiquement, ils souhaitent retrouver un poste de salarié (40%). Ces chiffres montrent bien que les délégués sont prêts à s'ouvrir sur une réorientation pour autant qu'ils puissent utiliser leurs compétences et leurs réseaux.

Les 2/3 des personnes ayant répondu au questionnaire suivent l'évolution des propositions de réorientation comme celle de Groupe Ethique & Santé. D'une manière générale, la franchise a le vent en poupe. Il convient pourtant d'être vigilant et de bien étudier les dossiers avant de se lancer. Rien de tel que de rencontrer d'anciens collègues, de leur téléphoner pour obtenir des renseignements de premières sources. Une réorientation engage l’avenir voire la fin d’une carrière, il convient donc de l’étudier avec le plus grand sérieux. Attention aux investissements inconsidérés, le résultat peut être très catastrophique comme certains l'ont confié.

Notre enquête montre aussi que les freins au changement sont surtout liés au manque d'information et au sentiment de ne pas avoir les compétences nécessaires ou la capacité d'investissement suffisante. Là aussi, nous ne pouvons que vous conseiller de rencontrer les « recruteurs » mais aussi ceux qui ont franchi le pas. Vous pourrez ainsi objectiver vos impressions.
Enfin, plusieurs anciens délégués médicaux ont témoigné de leurs déconvenues : une formation qui se révèle une voie sans issue (sur le coaching par exemple), des études qui débouchent sur une activité qui ne correspond pas du tout à la personnalité (infirmière), un projet qui s'avère économiquement trop précaire (création d’une franchise sur un secteur de la restauration bien trop concurrentiel).

Pour autant, il existe des réorientations réussies. Les exemples ne manquent pas.
Pour vous aider à y parvenir, d’anciens VM nous ont livré leurs conseils :
- Rester le plus possible sur ses domaines de compétences.
- Profiter des réseaux.
- Ne pas perdre de temps dans des apprentissages sans débouchés.
- Rencontrer les VM reconvertis.
- Ne pas se mentir sur ses capacités.
- Oser franchir le pas car l'aventure redonne du goût à l’action et l’épanouissement est au rendez-vous.

Philippe Duperray

 


Le progrès à tout prix

Une fois le code de bonnes pratiques fixé, les pharmacies d’officine* vont pouvoir vendre des médicaments par l’intermédiaire de leur propre site internet. Nous pouvons raisonnablement nous demander s’il s’agit là d’un véritable progrès ?



Un récent sondage du Groupe Pasteur Mutualité révèle que 80% des Français craignent de tomber sur des médicaments contrefaits ! Rien d’étonnant, précise le communiqué, quand on sait que, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 50% des médicaments vendus en ligne dans le monde seraient des contrefaçons. Toujours selon la même enquête, 3 Français sur 4 estiment que la vente de médicaments en ligne représente une menace pour le consommateur.

Parallèlement, l’Autorité de la concurrence vient de lancer une vaste enquête concernant l’ensemble du secteur du médicament. L’objectif est de vérifier que les évolutions dans ce secteur « bénéficient à tous, sous forme de baisse des prix, d’accroissement des services, d’innovation ». Et son président, Bruno Lasserre, de déclarer qu’il convient de « rechercher quelles sont les conditions nécessaires pour tirer le meilleur parti des développements attendus de la vente en ligne ».

Nous ne sommes plus à un paradoxe près. Tous les jours, les médias nous parlent du danger des médicaments et voilà qu’on lance l’idée qu’on puisse se les procurer par internet. C’est pour le coup, que nous aurions des raisons d’être inquiet. Après l’affaire Médiator®, toujours en cours, et celle du contraceptif Diane 35®, voici soulevé le cas des statines puis du Motilium®. Tous ces dossiers, outre le fait d’entraîner l’inquiétude des malades, démontrent combien le médicament n’est pas un produit comme les autres. D’ailleurs, la Cour de justice de l’Union européenne a reconnu le caractère très particulier des médicaments, dont les effets thérapeutiques les distinguent substantiellement de tout autre marchandise.

Alors, avec l’ordonnance du 19 décembre 2012 (parue au journal officiel du 21 décembre 2012) qui définit l’encadrement du commerce électronique de médicaments sur internet et la lutte contre la falsification de médicaments, il convient d’être particulièrement vigilant.
En France, cette commercialisation par les pharmaciens, titulaires d’une pharmacie et inscrits à l’Ordre national des pharmaciens, ne concerne que les médicaments non soumis à la prescription médicale obligatoire. La liste est néanmoins importante et certains de ces produits ne sont pas sans poser des questions importantes quant à leur utilisation. Sans compter qu’internet n’a pas de frontières.

Profiter de l’évolution des technologies pour améliorer la vie de tout à chacun semble naturel. Permettre une dispensation plus facile du médicament semble légitime. Lutter contre les inégalités d’accès aux soins semble nécessaire. Tout est affaire de bon sens. Ce qui « semble » demande une réflexion sur les conséquences à longs termes. Ainsi, internet offrira des solutions pour l’accès aux médicaments de certaines personnes tout comme la télémédecine permettra l’accès aux soins en réponse à la désertification médicale. Il convient juste d’encadrer avec sérieux cette vente pour en limiter les dérives potentielles.

L’intérêt particulier et l’intérêt général ne s’opposent pas forcément. C’est en responsabilisant chacun qu’on peut garantir la santé de tous.

Philippe Duperray


* ainsi qu’aux gérants d’une pharmacie mutualiste ou de secours minière, mais exclusivement pour leurs membres
 


 



Un vœu réalisable



En cette période de bonnes résolutions –que nous tenons rarement- certaines sont plus faciles à réaliser que d’autres. Ainsi, chaque jour, nos rencontres sont autant d’occasion d’apprendre et d’évoluer, si nous écoutons avec la plus grande attention ce que les autres partagent avec nous. Ces sources d’amélioration présentent l’avantage d’être inépuisables dès lors que nous adoptons un état d’esprit positif.

 



Ce principe, je me dois de l’appliquer dans mon travail quotidien. Ce que j’entends de mes partenaires, me permet d’élaborer leur communication interne ou externe. Au passage, ces « nouvelles informations » développent aussi le champ de mes connaissances. Ces enseignements me conduisent quelquefois à remettre en cause certaines de mes certitudes. Car, le croiriez-vous, il m’arrive parfois de me tromper, comme il m’arrive d’avoir raison !

Ainsi, la réussite de toute entreprise passe par cette capacité à créer du « gagnant gagnant », pour reprendre l’expression usitée. Pour autant, je me souviens des paroles de mes apprenants, « N’oubliez jamais les fondamentaux ! ». Ceux-ci reposent sur la légitimité, la différence et la communication de son savoir-faire.
Quand la légitimité tient à la compétence et aux résultats probants des actes, être différent ne consiste pas forcément à vouloir être original mais, plus sûrement, à se positionner autrement vis-à-vis de la concurrence. Enfin, si tout le monde ne dispose pas d’un concept unique, la singularité vient de chaque personne. Reste alors encore à le faire savoir.

Car, le vieux dilemme reste posé. Qu’est ce qui fait la différence ? Le bon produit ou le bon vendeur ? La capacité à développer la meilleure complémentarité entre eux semble la bonne réponse, et pas seulement pour les Normands. Pour autant, sans reconnaissance, peu d’espoir de pérennité. En effet, ne nous y trompons pas, être connu ne signifie pas être reconnu.

Dans un monde qui se complexifie, nous recherchons de plus en plus des éléments de confiance. A cet égard, le monde de la santé traverse une crise réelle. Voilà pourquoi, les notions de transparence, d’éthique et de professionnalisme prennent encore plus de valeur aujourd’hui.

Philippe Duperray

 

 

Crédibles et légitimes


Pas facile de sentir une rupture fondamentale dans une période ou dans une société, au moment même où elle se produit.
Certains parlent en permanence du changement pour que leurs dires coïncident parfois avec la réalité, un peu comme la montre arrêtée qui donne l’heure absolument exacte, deux fois par jour ! D’autres préfèrent attendre et faire croire qu’ils avaient bien annoncé le bouleversement, une fois celui-ci constaté.



Quant à moi, je ne prends pas beaucoup de risques en vous disant qu’il y aura un avant et un après Médiator. Nous commençons à découvrir les conséquences de cette affaire sur notre environnement et sur l’opinion générale.

Professionnels de santé, pouvoirs publics, acteurs de l’industrie pharmaceutique et patients, tous, nous sommes concernés. Les patients portent désormais un œil suspicieux non seulement sur l’activité des laboratoires mais, également sur les médecins ou les pharmaciens. Ils sondent en permanence la part de sincérité.

Si les professionnels libéraux vivent mal ce qu’ils jugent ne pas être de leur fait, les salariés de l’industrie pharmaceutique espèrent quant à eux retrouver une image plus conforme à ce qu’ils pensent être la réalité de leur activité. Rien de simple donc, surtout, quand la crise générale perturbe encore plus la donne et pousse tout un chacun vers la recherche d’économie.

Il existe néanmoins de bonnes raisons d’espérer car les solutions naissent souvent face à l’adversité. Il me semble qu’aujourd’hui, l’obtention d’une nouvelle crédibilité doit passer par une réelle transparence et une légitimité reconnue.
Plus les médecins et les pharmaciens s’attacheront à exercer leur métier en véritables professionnels de santé, plus les patients leur feront confiance. C’est en cela que les nouvelles missions qui lui sont confiées constituent une véritable opportunité pour l’officine. Voilà l’occasion de se dégager d’une vision par trop mercantile.

De nouveaux liens vont s’établir avec les patients, mais également pour les professionnels de santé entre eux comme dans le cadre des relations avec l’industrie pharmaceutique. Plus que jamais, les notions de compétence, de connaissance, de sérieux et de respect vont s’avérer nécessaires pour mériter la confiance d’un partenaire, comme celle d’un patient.

Enfin, puisque nous en sommes aux fondamentaux, souvenons-nous qu’une fois le savoir-faire bien en place, il convient de ne pas oublier de le faire savoir.


Philippe Duperray

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Pas plus nuls



Quelle que soit notre situation, l’avenir passe par notre capacité à être opérationnel et prêt à relever les évolutions de notre environnement. Salarié, indépendant, libéral, chef d’entreprise, cadre, un professionnel soucieux de son avenir doit penser à se former.



La formation prend aujourd’hui plusieurs formes. Elle passe notamment par une actualisation quotidienne des connaissances grâce à toutes les sources liées à l’environnement professionnel. Aujourd’hui, en plus de l’entreprise, Internet permet à tout à chacun d’accéder à de nombreuses informations. Reste cependant à discerner l’utile du futile, l’enrichissant de ce qui fait perdre du temps. Il convient donc de ne négliger aucune source et d’être vigilant, capable de discernement.

Les autres modes de formation conservent à l’évidence eux aussi tout leur intérêt. Néanmoins, pour des raisons là aussi évidente de pragmatisme, ne nous trompons pas d’objectif. Une formation vise, soit à vous améliorer dans votre exercice professionnel, soit à vous permettre d’accéder à des fonctions nouvelles, voire d’envisager une réorientation.

A ce sujet, je suis souvent étonné de découvrir les formations choisies par certains. L’industrie pharmaceutique connaît actuellement des grandes restructurations, il est donc normal que de nombreux collaborateurs envisagent de se réorienter. Cependant, je demeure perplexe quand j’apprends que des délégués médicaux entreprennent des études d’infirmier. Je peux comprendre qu’une ou deux anciennes déléguées aient toujours eu envie d’exercer ce beau métier, mais que des dizaines d’entre elles choisissent cette voie si différente me semble dangereux pour elles. Que penser aussi de ces cadres quinquagénaires qui « s’offrent », un master, une année dans une grande école avec le risque de se retrouver à la sortie en concurrence, encore plus âpre, avec des « jeunes » de 35 ou 40 ans.

Votre savoir-faire, acquis au cours des années passées au sein des laboratoires, ne représente-t-il donc rien à vos yeux ? Je suis convaincu que l’industrie pharmaceutique n’a pas à rougir de ses valeurs professionnelles. Que l’on vienne du terrain ou du siège, les activités exercées avec compétence constituent de véritables richesses réellement exploitables. Contrairement à ce qu’on veut parfois nous faire croire, nous ne sommes pas plus nuls qu’ailleurs.

Les laboratoires changent, de nouveaux métiers apparaissent qui peuvent permettre à certains de continuer au sein du secteur pharmaceutique. Pour autant, des solutions différentes sont possibles. D’autres univers, et pas seulement dans la santé, seront heureux de vous accueillir si vous savez leur montrer combien vous pouvez enrichir leur domaine. Comme souvent, il s’agit d’être ambitieux sans se mentir à soi-même.

Philippe Duperray

 


 

 

 

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